Un jour, quelqu’un m’a dit :

« Toi, tu auras toujours du travail, car tu sais écrire. »

Qui aurait pu croire que l’emploi des mots serait une clé d’entrée et de réussite sur les nouveaux médias, qu’ils s’échapperaient de la densité des feuilles de papier pour devenir des éléments autonomes et de référence sur la toile.

Pourtant, les métiers de l’écrit ne sont pas reconnus à leur juste valeur. Pourquoi écrire sans fautes ? si seule l’information compte. L’écriture ne produit rien que des mots.

Les mots sont-ils la science des idiots ou la science des lanceurs d’ancres et de liens ?
Que seraient des mots vides de sens ? Sans intérêt.

Mais le mot et ses déclinaisons deviennent des chemins que l’on choisit avec le plus grand soin et qui mènent ou non vers le succès. Ils sont le point d’entrée, le pont qui relie le visiteur et l’objet de ses recherches.

Ainsi, nous n’écrivons plus vraiment pour être lus, mais nous donnons aux mots les moyens de nous mettre en lumière, de nous rendre visibles.

Écrire un article sur un blog, c’est comme lancer des messagers vers l’univers et lâcher prise. Puis, voir quelle réponse nous reviendra, attendre de savoir si la corde lancée dans l’inconnu permettra aux bonnes personnes de trouver la solution qu’elles recherchent, si les mots répondent à une attente déjà présente.

Écrire sur le Web, c’est faire le don d’une réponse à un inconnu dont nous avons anticipé la question.
Alors, cet inconnu nous aperçoit, nous remarque et, parfois, nous suit, mais sommes-nous reconnus à la hauteur de nos mots ?
Les mots mettent en lumière un contenu réel.

Cet article Web écrit d’un coup de plume compte 280 mots.